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Je suis revenu de l'année 2067 après 1 an d'absence, mais pour vous je ne suis parti que depuis 5 minutes.

Le monde file droit à sa perte et l'homme ne se doute de rien, enfin il préfère plutôt fermer les yeux et léguer les problèmes à ses enfants et petits-enfants. La troisième guerre mondiale, celle de (20)39-(20)45 à été fatale pour l'humanité, les trois-quarts de la population mondiale à été balayée de la carte par les échanges nucléaires principalement américano-russes. Tout à commencé lorsque Georges Prescott Bush, petit-fils de Georges Bush, élu comme cinquantième président des États-Unis en 2037, décidait de lancer les forces armées américaines sur la Russie pour destituer Vladimir Poutine, âgé de 84 ans à ce moment. Le souverain ne s'est jamais laissé faire et il le prouvera encore une fois en sortant les armes ultimes. L' Europe s'est dissoute lorsque chaque nation a dû choisir son camps. C'était une guerre horrible, la plupart des pays n'existent plus, les centrales nucléaires sont divisées entre celles qui ont été touchées et qui laissent derrière elles des trainées radioactives, heureusement elles ne sont pas nombreuses, et celles qui , par logique, ont été désactivées de justesse pour éviter d'empirer la situation humaine. La couleur verte n'existe plus, remplacée en grande partie par le gris foncée du béton en miettes et des brouillards de pollution militaire. Les survivants se cachent comme ils le peuvent, souvent sous terre, ce qui n'empêche pas les maladies dont peu en réchappent. Les médicaments sont devenus rares, servent parfois de monnaie d'échange, tout comme l'eau, contre un peu de nourriture ou une vie. Certains résilients dans nos campagnes, mieux préparés à ce genre de situation, protègent leurs maigres cultures et bétails à coups d'armes à feu, telle une prison haute sécurité. Il deviennent les rois et les leader à suivre, grâce à eux, la planète à une petite chance de rester en vie, l' être humain aussi. Un paysage post-apocalyptique recouvre la surface du globe dorénavant. En 2045, les bombardements se sont arrêtés du jour au lendemain, il n'y avait plus de télévision, plus d'émission sur les stations de radio, seuls quelques talkies-walkies et quelques postes de cibie permettaient de communiquer sur courtes distances. Il n'y avait plus de dirigeants, ni d'un côté, ni de l'autre, tués sûrement par les dégâts collatéraux de leur guerre, vice fatal de la radioactivité trop importante sur les deux plus gros continents de la planète. Après la mort, l’espèce humaine connaitra la vie, dénuée de lois et de gouvernements, les résilients formeront des camps qui deviendront des villages puis des villes, sans cessent envahies par des criminels groupés qui tenteront de voler le travail du sage. Dans ces villes, le travail redonnera l'espoir aux pauvres gens venus participer et engrosser cette communauté au début pour survivre, puis par la suite pour vivre. L'homme réapprend à produire ses végétaux, à élever son bétail, à faire du feu comme nos anciens savaient le faire pour se chauffer et se nourrir, il transmettra le savoir de l' électronique et de l’ électricité pour se fabriquer des panneaux solaires et éoliennes de fortune. Les ouvrages plus ou moins conservés par ces résilients sont aujourd'hui le succès de la vie de demain.Tout est difficile, le taux de mortalité reste élevé, faute de moyens médicinaux modernes, les épidémies et les rivalités font leur chemin, mais au final l’espèce humaine revivra une seconde renaissance grâce au partage de connaissances et du savoir-faire de quelques érudits que tout le monde prenait pour des fous. Oui, demain, les fous seront rois.



Une nouvelle par moi-même.




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